PREAMBULE De retour en France depuis juin 2002, j'ai très naturellement repris l'enseignement du karaté do. Ma retraite dans la brousse africaine m'a permis de mettre en application certains principes de karaté do que je n'enseignais qu'en théorie, de m'entraîner quotidiennement et grâce à ma rencontre avec Maurice PORTICHE , de redonner un sens à ma pratique et à mon enseignement. Avant de partir en Afrique, Directeur Technique National de la FFKAMA et Responsable des Commissions Technique Européenne et Mondiale, ma mission consistait pour une grande part à m'occuper de compétition sportive. Ce n'était plus ma place et, tant dans mon travail administratif que dans l'enseignement que je dispensais, j'avais l'impression d'être dans une impasse et ne voyait pas de solutions pour en sortir. J'avais depuis un moment l'envie de diriger ma vie autrement. Je pris la décision de partir à l'aventure et de m'occuper de la préservation des animaux sauvages. Je rêvais de cela depuis très jeune et voulais me confronter avec la nature et moi-même. Les années que j'ai passé en Afrique ont été très difficiles mais enrichissantes. Un de mes amis, Maitre de sabre m'avait donné trois principes de combat : -La vigilance -L'abandon de soi -Rester soi-même Je dois dire que dans de nombreuses circonstances particulières, ces principes m'ont servi. Sur le plan technique, comme expliqué par ailleurs, je retrouvais Maurice Portiche qui m'a ouvert de nouveaux horizons sur le plan du travail interne. J'ai incorporé cette dimension dans mon entraînement et mon enseignement actuel. Dans ma jeunesse, j'avais fait le choix que j'ai assumé jusqu'au bout, pour développer la discipline qui me tenait à cœur, de travailler au sein de l'organisation officielle mise en place par le ministère de la Jeunesse et des Sports ; Ce choix m'a obligé à supporter tout l'aspect politique que revêt le développement d'une federation, d'abord nationale, puis européenne et enfin, mondiale .Cela m'a toujours gêné mais cet aspect était incontournable.. Pendant une longue période de ma vie, j'ai représenté une institution. Mon comportement fut dicté par mes fonctions et l'image que je devais donner. Maintenant, je ne représente plus que moi-meme. Je suis mon chemin, j'enseigne à qui je veux et à qui le veut, je suis le seul responsable de mes actes et de mes choix, je ne me consacre qu'à la pratique, délaissant le coté politique. J'ai choisi de travailler au sein d'une nouvelle Fédération, crée avec des amis de longues dates pour retrouver ce coté innovant et convivial qui nous animait au début de notre pratique.
EVOLUTION DU KARATE DO Pour comprendre le présent, il est nécessaire de connaître le passé. Je vais prendre comme point de départ pour vous expliquer le sens de ma démarche, un texte de mon ami, Pierre SIBILLE qui retrace très bien l'évolution du karaté do et comment, entre autre, les changements de société ont influé sur la pratique depuis les années 1958, date de l'introduction du karaté do en France jusqu'à nos jours. Le Karaté pratiqué aujourd'hui est bien différent de celui des débuts en 1960. Les méthodes d'enseignements, les connaissances des Maîtres et professeurs, les attentes des pratiquants, l'esprit avec lequel ils abordent cette discipline, le climat social et les valeurs ont changé. Au début des années 60, rares étaient les maîtres japonais chevronnés qui, enseignant hors du Japon, pouvaient afficher une expérience de quelques 15 à 20 ans dans le domaine du Karaté -do. Leur parcours avait été largement perturbé par la guerre mondiale et la période qui s'ensuivit. La plupart d'entre eux étaient de jeunes ceintures noires qui nous arrivaient, frais moulus, des écoles des cadres japonaises. Porteurs de grades rapidement passés, suite à une courte pratique du Karaté et de son enseignement, ignorants de notre culture et de nos règles sociales, ils n'avaient souvent de " Maître Asiatique ", que l'aspect extérieur. Les occidentaux qui enseignaient annonçaient en règle générale moins de 5 ans de pratique. Au mieux certains, issus du Judo, pouvaient faire valoir plus de 10 ans d'entraînement. La connaissance que l'on avait du Karaté était limitée à des techniques élémentaires, apprises soit au cour de stage de masse, soit par le truchement de livre au contenu douteux ou de films super 8mm de mauvaise qualité. Les vraies origines du Karaté (Chine, Okinawa etc,.) étaient méconnues même des japonais. Chacun croyait que son école représentait exclusivement l'art de la main vide (KARA-TE). Les propos colportés sur le Karaté et son efficacité tenaient du mythe d'une quasi invincibilité - auquel même les enseignants croyaient -, que du réalisme. A contrario, dans ce contexte, la volonté d'apprendre et l'énergie passionnée dépensée à cet effet étaient exemplaires ! Elles apparaissent aujourd'hui comme démesurées quand on les compare aux " efforts à l'économie " de la majorité des karatékas actuels. Durant leurs vacances ou usant de congés complémentaires sans solde, les pratiquants étaient prêts à parcourir, des centaines, voire des milliers de kilomètres pour suivre des stages, où les inscrits se chiffraient en centaines, dans des conditions plus que spartiates. Les Dojos, où il était fréquent que les stagiaires dorment à même le sol après les stages, n'offraient qu'un confort rudimentaire. C'étaient souvent des hangars, anciens ateliers, locaux vétustes rapidement repeints, sans chauffage ni sanitaires. Les rares pommes de douches apparaissaient comme un luxe. L'entraînement " à la dure ", à la limite de la violence gratuite était monnaie courante. S'initier à un Art martial était alors souvent synonyme d'exercice poussé jusqu'à un état proche de l'épuisement. La douleur rythmait l'acquisition des connaissances. Dispensé tôt le matin ou tard le soir, l'enseignement, procédait de l'empirisme et tenait plus de l'apprentissage en atelier que du cours magistral. Chaque " haut gradé " (en règle générale ceinture bleue ou marron) essayait de " voler " (ou "capter ") une nouvelle technique qu'il testait sur les plus débutants, ce qui en permettait la transmission pyramidale dans tout le Dojo. Les pseudo maîtres, qui se voyaient conférer de quasi pleins pouvoirs par des élèves adminiratifs et soumis, masquaient souvent leurs connaissances lacunaires, par des manifestations autoritaires permanentes, voire des châtiments corporels. Les compétitions auxquelles on participait comme à des duels, souvent sans encadrement (à l'exception de celui qu'assuraient des camarades d'entraînements qui n'étaient pas en train de combattre), n'offraient qu'un seul objectif : tester sa vaillance et sa technique, et vaincre, sans souci ni de titre, ni de médaille. Faire partie d'un Dojo (quelque soit sa situation sociale et sa personnalité) c'était d'abord payer de sa personne pour construire, aménager, entretenir la salle, puis s'acquitter d'une cotisation afin simplement d'adhérer au groupe. On pouvait ensuite, sans garantie aucune, partir à la quête du Karaté, espérant gagner un savoir et le transmettre à d'autres. Tout se passait dans le respect de la hiérarchie des grades, d'ancienneté et d'âges, jamais mis en doute. Les indésirables étaient rapidement éconduits, les fortes têtes corrigées, et les récalcitrants châtiés. Les valeurs morales et sociales se forgeaient en même temps que les qualités physiques. Gagner de l'argent au moyen du Karaté, ou envisager " d'en vivre " n'était pas de mise, sauf pour quelques rares professionnels, qui apparaissaient alors, malgré leur maigre bagage technique, comme des " sachants " intouchables. Il était parfois possible de trouver un " Maître " incontestable, mais seulement après des années de recherches et d'errances. S'il acceptait de vous initier à son Art et partager son savoir, il fallait prendre l'engagement de transmettre avec son accord dans les mêmes conditions, le contenu de l'Ecole, mais uniquement à de rares personnes jugées dignes de foi. Ces temps, pourtant récents sont révolus et les faits relatés semblent relever de pratiques ancestrales. Aujourd'hui, il n'est pas rare de rencontrer des Professeurs occidentaux, compétents, fort de 40 ans de pratiques, eux-mêmes s'entraînant régulièrement sous la férule de " Vrais Maîtres ", dépositaires de savoirs authentiques. Les bons Dojo Japonais, Okinawaïens, sont identifiés, visités et leurs méthodes ont été analysées, évaluées, voire améliorées. Les origines réelles du Karaté-do ont été dévoilées, et ont ainsi permis de s'initier à des disciplines complémentaires fondamentales. Depuis des années déjà, sur le plan sportif, quelques équipes occidentales, dominent les équipes asiatiques, et sont devenues les chefs de file de la fédération Mondiale. Les professeurs sont formés, par des cours spécifiques aux méthodes pédagogiques modernes en qualité de " cadre-enseignants ". Le contenu des " Ecoles " (ou styles) est diffusé intégralement - ou du moins le croit-on - par le livre, la vidéo, les CD Rom, internet, etc . Les salles d'entraînement, souvent mises à disposition des clubs, presque gratuitement par les pouvoirs publics, sont d'un rare confort. Les compétiteurs sont équipés, accompagnés, logés, nourris, voire indemnisés (si ce n'est rémunérés). Ils deviennent des enfants gâtés des Clubs, collectionnant médailles et coupes et espérant attirer une clientèle rémunératrice pour de nombreux professeurs (pourtant amateurs) ainsi que des sponsors, par les résultats acquis en compétition. Cet aspect économique, dont les enseignants sont initialement responsables, influence la mentalité des pratiquants du Karaté sportif : non seulement ils ne nourrissent plus la fierté de représenter leur " DOJO ", mais ils utilisent les structures de ce dernier que pour être honorés à des fins personnelles. On constate ainsi que toute personne s'acquittant d'une cotisation se croit autorisée à exiger des horaires adaptés au siens, une disponibilité totale des enseignants à son égard, des locaux adéquats, modernes et implantés en ville de façon à lui épargner de long trajets et ennuis de parking, un droit de regard sur les méthodes pédagogiques utilisées mais qui plus est, sur le contenu de l'enseignement.. Non seulement la mode des " Fitness-club ", et du sport rémunérateur, envahit nos " salles ", mais des " manières " de comités d'utilisateurs quasi débutants ou de parents non pratiquants souhaiteraient même orienter, tel un produit de consommation immédiate, l'enseignement de notre discipline. De telles orientations sont inacceptables ! ! ! Alors que des pratiquants passionnés et sérieux, après des décennies de vécu quotidien du Karaté-do, confessent modestement leurs maigres connaissances, la plupart des jeunes " karatékas ", ayant glanés quelques trophées et médailles, délaissent le " Dojo ", avant même d'avoir perçu l'essence de notre " Art ", pour vaquer à des occupations moins fatigantes, plus distrayantes ou socialement plus valorisantes. Quant aux adultes inscrits, bon nombre ne foulent le " tatami " qu'en touristes, de façon très irrégulière, recherchant plus un effet de " sauna " en " mouillant le kimono ", que les bienfaits de la pratique assidue du " Karaté-do ". O Sensei Gichin FUNAKOSHI (le Maître respecté), considéré comme le père du Karaté moderne, souhaitait que toute personne ait la possibilité de s'y initier, en dépit de toute considération d'âge, de sexe, de race, de religion, de handicap. Nous faisons notre cette orientation tout en lui apportant la nuance suivante : si nous reconnaissons à " chacun " le droit de pratiquer le karaté-do, nous nous réservons celui de l'enseigner à " n'importe qui ". Texte de Pierre SIBILLE, ami et créateur des DOJOS HENRI JORDAN (Genève)
Humeurs ... 10 Décembre 2006 : Réflexions sur mes actions : J'ai beau essayé de me tenir à l'écart du coté " politique " des Arts martiaux, on ne peut avoir occupé des postes de responsabilité mondiale, européenne et nationale sans être rattrapé à un moment ou un autre par ce petit monde qui s'agite en tous sens afin de garder ses prérogatives ! et en disant cela, je vise la fédération délégataire de pouvoir pour le karaté en France. Depuis mon retour d'Afrique, il y a 4 ans maintenant, j'ai repris l'enseignement du karaté do et ai œuvré un peu au sein de la FEKAMT car, mes amis se trouvent dans cet organisme et que je suis en adéquation avec les objectifs de cette fédération. Depuis quelques temps, on a l'air d'assister à des attaques en règles de la Fédération délégataire de pouvoir en France, la FFKDA, puisqu'il paraît que c'est le nouveau sigle en vigueur, envers certains de nos pratiquants et ceci m'amène à quelques réflexions que je voudrais vous livrer ; Quels sont les objectifs de la FEKAMT ? Sur le plan karaté do, de revenir à une pratique martiale et sur le plan administratif, de faire appliquer le principe fondateur de l'union européenne de la libre circulation des biens et des personnes. Je suis quelqu'un qui a besoin d'une logique, tout du moins dans mon domaine professionnel. Aussi, je m'interroge, alors que j'ai été celui qui en tant que DTN à l'époque, a mis en place les Commissions Spécialisées des Grades en France, pourquoi j'en suis arrivé aujourd'hui, à combattre un tel système ? C'est à la fin de sa vie qu'on constate si son parcours a été cohérent ! J'ai décidé, étant jeune d'entrer dans la fédération de karaté pour penser ma discipline et œuvrer à son développement. J'aurai tout aussi bien, pu monter et " franchiser " de nombreux clubs, cela aurait été plus lucratif. Mais j'avais ce besoin et cette envie de participer activement a l'essor du karaté do ; Etant parmi les premiers, j'ai orienté la politique sportive du karaté et assis les textes législatifs français pour établir les titres d'enseignants et de Dan ainsi que les règlements de compétition. Pour orienter une politique, il faut être capable de s'adapter aux réalités de l'époque et d'anticiper ! Mes amis qui font partie de la FEKAMT ont aussi, pour beaucoup, fait partie de ce mouvement, nouveau et porteur d'idées fortes ; Je pense que c'est ce même élan et cette même passion qui nous guide toujours aujourd'hui ! Nous voulons aller de l'avant, en suivant l'époque actuelle et en contribuant a développer notre discipline. Qu'est-ce qui fait que notre époque n'est plus la même et qui m'a amené à reconsidérer ma position par rapport au monopole des grades en France ? Tout simplement, le fait qu'à l'époque actuelle, il ne soit plus possible de raisonner français mais qu'il est nécessaire de raisonner européen, voir mondial. Et, par rapport à cela, nous ne pouvons que constater que le gouvernement français dans de nombreux domaines, se fait condamner par Bruxelles. Bill Gates s'est fait condamner pour position de monopole et l'état français affiche clairement, il n'est même pas besoin de le démontrer c'est dit explicitement dans les textes, que l'organisation du sport en France est basé sur un monopole de l'état ? Tous ces faits font que des gens comme nous n'avons plus le droit d'exister et cette situation de discrimination est intolérable sur le plan humain comme sur le plan du droit ; Aussi, je voudrais bien crier haut et fort que nous nous battons pour des idées et non pas, dans une espèce de ressentiment ou de rancœur quelconque ; La FFKDA se doit d'exister, elle se doit d'avoir un monopole pour préserver les titres sportifs mais, par pitié, laissez nous vivre, nous n'en avons plus pour très longtemps ! Bien sur, la confusion est facile ! Les membres influents de la FEKAMT sont français et ont été les principaux instigateurs du développement de la FFKAMA de l'époque mais, je veux assurer et faire savoir que notre combat se situe dans celui des idées et non, d'une espèce de rivalité entre des personnes ou de deux fédérations françaises, ce qui serait ridicule vu les forces en présence et qui ne présente que très peu d'intérêt. Nous estimons qu'il y a une situation anormale, nous allons porter cela devant la cour européenne qui statuera. Nous ne gagnerons peut être pas mais qu'importe, nous aurons fait avancer une réflexion de droit fondamental. *********************************** (16/06/05) Feuilleton ffkamesque, Difficile de se tenir à l'écart de toutes ces agitations à propos de la ffkama et des nouvelles élections de cet organisme. J'ai fait une réponse claire et volontairement courte aux propositions de son Président car je n'avais aucune envie de m'étendre sur ce sujet mais je vais encore une fois, redonner mon sentiment. Je suis les épisodes de ce feuilleton de loin. Je n'ai plus rien à voir avec cet organisme, je suis sorti de tout système, ce n'est pas pour m'intéresser à toutes ces polémiques. De nouvelles élections à la ffkama ? Je m'en fous absolument ; Que F Didier reste président, que ce soit un autre qui soit élu, cela n'influe en aucun cas dans ma vie ni ma pratique et ne me refera pas revenir dans l'aspect politique du karaté. Simplement un regard surpris de voir que le système mis en place et qui mène à la faillite tant sur le plan sportif que sur le plan politique puisse perdurer sans que personne , pouvoir public ou licenciés n'interviennent !!!! Mon sens de la dérision s'en délecte, je m'en pourlèche l'intellect !! Tout est bien comme cela, que chacun reste à sa place. Avec mes amis, nous nous consacrons uniquement à la pratique, continuant à nous entraîner et à dispenser des cours à ceux qui ont envie de se parfaire dans un but de progression personnelle et non pour se montrer en stage en espérant être reconnu et favorisé à un passage de grades !!!! Nous n'avons comme prétention qu'être nous-même. Si certains veulent nous rejoindre, ils sont les bienvenus, et ceux qui veulent continuer dans un autre système, ils ont bien raison, il est nécessaire d' assumer ses choix. Au prochain épisode ***************************** (27/01/05) Tiens, en nettoyant l'écurie, je me suis souvenu d'un passage d'un sonnet d'Alfred de Vigny, que j'apprécie , très proche de la philosophie du bushido et que j'ai toujours essayé de mettre en pratique : “ La mort du Loup “ Gémir, pleurer, prier est également lâche Dans la vie , fait énergiquement ta longue et lourde tâche Dans la voie où le sort a voulu t'appeler Puis, après comme moi, souffre et meurt sans parler ******************************** (11/01/05) Je surfe pas mal sur le net et suis tombé sur ce logo (cliquez ici) . Intéressé par la silhouette et le karaté féminin, je suis allé visiter le site et j'ai trouvé cette photo (cliquez ici ) !!! L'a été bien déçu!! (site : http://www.feministkarateunion.org) ******************************** (01/01/05) Depuis que j’habite à la campagne, c’est vrai que je ne parle plus avec grand monde mais cela ne m’empêche pas d’être poli, aimable et convivial lorsque je rencontre quelqu’un. Ce doit être pour ça qu’on m’appelle le gentleman fermé ! ******************************** (28/12/04)..... Pourquoi Humeurs ? ... Alors que j'étais en Afrique, de passage en France dans une librairie, je feuilletais un ouvrage par hazard dont je suis incapable de me souvenir du titre et arrivais sur un passage expliquant que les jeunes gens ont du mal à s'affranchir du poids des conventions mais qu'aux environs de la cinquantaine, on pouvait donner libre cours à sa fantaisie en étant encore assez jeune pour ne pas être taxé de déficience sénile !! Révélations que j'ai mis aussitôt à profit, faisant justement partie de ces gens dont les conventions ont dictés nombre de comportements. Maintenant, je me définis comme un électron libre dans la société et je voudrais revendiquer cet état et profiter de ce site pour établir un dialogue avec ceux qui le désirent sur des sujets généraux touchant aux arts martiaux dans un sens très large. Nous avons ce genre de contacts avec de nombreux amis mais pourquoi ne pas étendre cette pratique à tous les amoureux de l'humour et de la dérision ? Je vis assez isolé, ne regardant jamais un journal télévisé ou ne lisant aucuns périodiques. J'ignore donc ce qui ce passe dans le monde en général et dans celui du karaté en particulier. Mais, on ne peut échapper totalement aux nouvelles et j'entends par ci, par là, des choses qui me font réagir d'où HUMEURS. Je me permettrais donc de faire état de quelques unes dans cette rubrique mais bien sur, aucunes attaques personelles, ni rien de bien méchant, qu'un regard amusé ! Un peu de savoir vivre, que diantre, rigolons, rigolons, c'est le plaisir des dieux ! Enfin, nous verrons si cette expérience vaut d'être poursuivie !!! J'attends vos réactions, elles seront toutes publiées . J'ouvrirais cette rubrique avec pour l'unique fois, une petite pensée pour : “CES GENS LA DE LA FFKAMA” Ca me fait beaucoup rire de savoir que dans cet organisme, lorsqu'on murmure le nom de Guy Sauvin, c'est comme si on évoquait Satan. Je voudrais rappeler à beaucoup d'entre vous que c'est moi qui vous ai mis en place, que les saloperies, c'est à moi qu'on les a fait et non pas le contraire. M'avez-vous entendu me plaindre ? ai-je écrit un jour contre la FFKAMA ? NON ! Aussi, je vous dirais parodiant Jacques BREL : Arrêtez de gonfler mes vieilles roubignoles, ça me gêne et me fait une démarche de canard ce qui est disgracieux dans la rue et m'empêche de monter au filet lorsque je joue au tennis !!! Merci. ******************* Voulant savoir si ce site était référencé, je suis allé surfer sur Google et j'ai consulté des sites où j'apparaissais par curiosité. J'en ai trouvé un : www.kwoon.info qui a l'air d'être un site style forum et où on donne des échos sur ce que je suis censé faire !!!! Amusant et instructif. Pour la nouvelle fédé, aucunes inquiétudes, 30 ans m'ont suffit !! G.Sauvin ****************************
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